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Une entreprise développe une micro-puce pour un passeport vaccinal

Par NTD

Ce scénario ferait frémir d'effroi les conspirationnistes. Une entreprise suédoise a mis au point un implant à micropuce, en vue de concevoir un passeport sanitaire à porter sous la peau, rapporte 20 Minutes

Au cours des dernières années, des milliers de personnes dans ce pays scandinave ont déjà reçu un implant électronique pour remplacer une clé, une carte de visite ou un billet de train. Mais cette fois-ci, c'est un passeport vaccinal qui a été développé par la société DSruptive Subdermals. 

« Je pense que cela fait tout à fait partie de mon intégrité d’être "pucée", de garder mes informations personnelles avec moi », explique à 20 Amanda Back, qui vit à Stockholm et qui utilise la puce de l'entreprise suédoise. 

« J’ai programmé la puce de façon à ce que mon pass sanitaire soit sur la puce. La raison, c’est que je veux toujours l’avoir à portée de main et quand je lis ma puce, je fais simplement glisser mon téléphone sur la puce, puis je le déverrouille et elle s’ouvre », ajoute de son côté Hannes Sjoblad, le patron de DSruptive Subdermals.

« Une micropuce implantée coûte une centaine d’euros pour les versions les plus avancées, et si on le compare par exemple aux bracelets connectés qui coûtent en général le double du prix, un implant peut se conserver trente ou quarante ans. Alors qu’un bracelet se conserve trois ou quatre ans », poursuit-il.

Selon lui, un passeport vaccinal n'est qu'un exemple des utilisations possibles de son implant, qui sera « plus quelque chose pour l'hiver 2021-2022. Il ajoute être « très intéressé » par les questions concernant la vie privée, mais voit avec « une grande inquiétude que beaucoup de gens voient les implants à puce comme une technologie effrayante ou de surveillance ».

Ses implants « n’ont pas de batterie, ils ne peuvent pas transmettre de signal par eux même, donc en gros ils sont endormis, ils ne peuvent pas dire où vous vous trouvez, ils ne sont activés que lorsqu’on les touche avec un smartphone », précise-t-il. 

« Personne ne doit forcer quelqu’un à porter un implant ».

Source: 20 Minutes Crédit Photo: Adobe Stock